Quand on a que l'amour

Mes dernières vacances parisiennes ont été l'occasion d'aller voir le dernier spectacle de Béjart "l'amour, best of", medley de ses différentes chorégraphies dont la thématique est l'amour.
Une fois de plus, je suis ressortie enchantée de la soirée même si Maurice Béjart n'est pas venu saluer sur scène avec sa troupe comme il a coutume de le faire (vu son âge, cela s'explique).
Ce que j'apprécie particulièrement chez Béjart, outre la virtuosité de ses danseurs, c'est le choix et l'importance accordée à la musique. On est très loin de Philip Glass (évoqué dans un précédent message concernant une autre spectacle de danse) ou de la musique contemporaine souvent sciemment en décalage avec le rythme des danseurs.
Ce soir-là la bande-son navigua entre grands airs de musique classique, chansons de Brel, Barbara, U2 ou Queen et la magie naissait de cette fusion danse-musique, l'un donnant de l'ampleur, de la force à l'autre et inversement.